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Bamako et Ouagadougou renforcent leur coordination autour de la Confédération des États du Sahel


« La Confédération des États du Sahel ne peut réussir que si elle répond concrètement aux attentes des populations. » C’est autour de cette conviction que s’est tenue, mardi 13 janvier 2026 à Bamako, une rencontre entre le ministre malien de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale et une délégation burkinabè de la Commission nationale de l’AES, conduite par son président Bassolma Bazié.

État des lieux et perspectives de l’AES

L’audience, au-delà du protocole, a permis un échange approfondi sur l’avancement du projet confédéral. Les discussions ont porté sur les résultats obtenus depuis l’Année de la Confédération, ainsi que sur les défis persistants qui freinent l’opérationnalisation concrète de l’AES dans la vie des citoyens.

Au cœur des priorités évoquées figurent la libre circulation des personnes et des biens, l’intégration économique des États membres et la mise en place de mécanismes durables destinés à améliorer les conditions de vie dans l’espace sahélien.

Un appel à la coordination et au partage d’expériences

Les deux parties ont souligné la nécessité d’une coordination renforcée entre les commissions nationales et d’un partage régulier d’expertises pour accélérer le processus confédéral. Le président de la Commission nationale AES du Burkina Faso a salué les avancées déjà enregistrées et exprimé le souhait que le Mali accompagne activement la poursuite des missions, alors que le Burkina assure la présidence de l’organisation.

Le ministre malien a répondu favorablement à cette requête, réaffirmant le soutien total des autorités et du peuple maliens au projet confédéral, fondé selon lui sur la solidarité, la fraternité et la prospérité partagée.

Vers une accélération des chantiers communs En toile de fond, cette rencontre s’inscrit dans un contexte régional où la paix, la cohésion sociale et le développement constituent des enjeux majeurs. Elle ouvre la voie à un renforcement des synergies entre Bamako et Ouagadougou, avec l’objectif de traduire les engagements politiques en actions tangibles au bénéfice des populations sahéliennes.

Les prochaines étapes attendues devraient permettre d’évaluer, de manière plus précise, la capacité de l’AES à répondre aux aspirations sociales, économiques et sécuritaires des États membres.

 

Haoua SANGARÉ

LETJIKAN


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