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Douanes maliennes : une nouvelle méthode de dialogue entre administration et secteur privé


« Sans confiance, il ne peut y avoir de performance durable. » Cette phrase résume l’orientation adoptée par le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo, depuis son entrée en fonction. Une dynamique marquée par une série de rencontres destinées à renforcer la cohésion interne et le partenariat avec les acteurs économiques.

Dans un premier temps, le nouveau Directeur général a privilégié le travail en interne. Discussions avec les agents, concertations avec les syndicats et clarification de la ligne managériale ont constitué les premières étapes de sa démarche. L’objectif : instaurer une compréhension commune autour de principes tels que la transparence, le professionnalisme et la confiance mutuelle.

Une fois ce socle posé, la Direction générale s’est tournée vers ses partenaires économiques. Transitaires, commerçants et industriels ont été reçus à travers leurs principales organisations, parmi lesquelles la Fédération des Transitaires du Mali, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), le Conseil national du Patronat et l’Organisation patronale des Industriels.

Au cœur des échanges : la mise en place d’un cadre permanent de dialogue entre les Douanes et le secteur privé. L’enjeu est de concilier les impératifs réglementaires avec les réalités économiques, en lien avec les orientations du ministère de l’Économie et des Finances, notamment en matière d’amélioration des recettes publiques, de lutte contre

 la fraude et de réformes structurelles.

Les représentants du secteur privé, dont la CCIM dirigée par Mandjou Simpara, ont salué une approche fondée sur l’écoute et la responsabilité partagée. Ils ont exprimé leur disponibilité à coopérer avec l’Administration douanière dans le respect des textes, afin de favoriser un environnement économique plus compétitif.

À travers cette séquence de consultations, la Direction générale des Douanes entend rompre avec une administration perçue comme fermée, au profit d’un mode de fonctionnement plus ouvert et collaboratif. Une évolution qui pourrait contribuer, à terme, à renforcer la performance du service public et améliorer le climat des affaires au niveau national.

 

Haoua SANGARÉ

LETJIKAN

 


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