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Festival Ogobagna : la lutte traditionnelle, symbole du vivre-ensemble célébré à Bamako


La lutte traditionnelle malienne a une nouvelle fois démontré toute sa force symbolique et fédératrice lors de la phase finale du Festival culturel Ogobagna, tenue le 29 janvier à Bamako. Dans une arène surchauffée, près de 170 lutteurs se sont affrontés sous les ovations d’un public nombreux et enthousiaste, en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA.

La lutte traditionnelle malienne a une nouvelle fois démontré toute sa force symbolique et fédératrice lors de la phase finale du Festival culturel Ogobagna, tenue le 29 janvier à Bamako. Dans une arène surchauffée, près de 170 lutteurs se sont affrontés sous les ovations d’un public nombreux et enthousiaste, en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA.

Au-delà de la compétition sportive, l’événement s’est imposé comme un véritable moment de communion populaire. Répartis en trois catégories — légers, moyens et lourds — les lutteurs ont livré des combats intenses, portés par une ferveur collective exceptionnelle. Dans les gradins, jeunes et anciens, hommes et femmes, issus de différentes communautés, ont vibré à l’unisson, illustrant la capacité de cette discipline ancestrale à rassembler.

Inscrite dans la 11ᵉ édition du Festival Ogobagna, qui se déroule du 26 janvier au 1ᵉʳ février 2026, la compétition de lutte traditionnelle s’est affirmée comme l’un des temps forts de cette manifestation culturelle majeure. À Ogobagna, la lutte dépasse le cadre strictement sportif : elle s’impose comme un héritage vivant, un langage commun et un outil de cohésion sociale entre les peuples du Mali.

La soirée a également enregistré la présence de nombreuses personnalités officielles, notamment des membres du cabinet ministériel et des responsables de services rattachés, témoignant de l’intérêt constant des autorités pour la promotion et la valorisation des disciplines traditionnelles.

Dans son allocution, le ministre Abdoul Kassim FOMBA a rappelé que la lutte traditionnelle figure parmi les disciplines prioritaires soutenues par son département, en raison de son rôle dans la préservation du patrimoine culturel, la promotion du civisme et le renforcement de l’unité nationale.

Alors que le Festival Ogobagna se poursuit jusqu’au 1ᵉʳ février, cette finale laisse l’image d’un sport ancestral toujours capable de rassembler les Maliens, de transmettre des valeurs fondamentales et de nourrir l’espoir d’un vivre- ensemble durable.

 

Haoua SANGARÉ

 LETJIKAN

 Au-delà de la compétition sportive, l’événement s’est imposé comme un véritable moment de communion populaire. Répartis en trois catégories — légers, moyens et lourds — les lutteurs ont livré des combats intenses, portés par une ferveur collective exceptionnelle. Dans les gradins, jeunes et anciens, hommes et femmes, issus de différentes communautés, ont vibré à l’unisson, illustrant la capacité de cette discipline ancestrale à rassembler.

Inscrite dans la 11ᵉ édition du Festival Ogobagna, qui se déroule du 26 janvier au 1ᵉʳ février 2026, la compétition de lutte traditionnelle s’est affirmée comme l’un des temps forts de cette manifestation culturelle majeure. À Ogobagna, la lutte dépasse le cadre strictement sportif : elle s’impose comme un héritage vivant, un langage commun et un outil de cohésion sociale entre les peuples du Mali.

La soirée a également enregistré la présence de nombreuses personnalités officielles, notamment des membres du cabinet ministériel et des responsables de services rattachés, témoignant de l’intérêt constant des autorités pour la promotion et la valorisation des disciplines traditionnelles.

Dans son allocution, le ministre Abdoul Kassim FOMBA a rappelé que la lutte titionnelle figure parmi les disciplines prioritaires soutenues par son département, en raison de son rôle dans la préservation du patrimoine culturel, la promotion du civisme et le renforcement de l’unité nationale.

Alors que le Festival Ogobagna se poursuit jusqu’au 1ᵉʳ février, cette finale laisse l’image d’un sport ancestral toujours capable de rassembler les Maliens, de transmettre des valeurs fondamentales et de nourrir l’espoir d’un vivre-

 



 


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