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Mali : le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ouvre sa première audience criminelle

  • 22 mai
  • 2 min de lecture

Le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité (PNLC) a officiellement lancé la première audience de sa chambre criminelle lors d’une cérémonie solennelle organisée dans ses locaux, en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué.

Le ministre était accompagné du secrétaire général du département, du chef de cabinet ainsi que de plusieurs responsables et acteurs du secteur judiciaire. Cette ouverture marque une nouvelle étape dans le processus de modernisation et de renforcement de l’appareil judiciaire malien face aux défis liés à la criminalité numérique.

Pour cette première session, quatre dossiers sont inscrits au rôle de la chambre criminelle. Prenant la parole, le procureur du Pôle, M. Coulibaly, a rappelé les missions du PNLC dans la prévention et la répression des infractions liées aux technologies de l’information et de la communication. Il a également présenté un bilan jugé encourageant des activités menées par l’institution, évoquant les dossiers déjà traités, ceux en cours d’instruction ainsi que les affaires ayant fait l’objet de décisions judiciaires.

Dans son discours d’ouverture, le président du PNLC a salué l’engagement du ministre de la Justice en faveur des juridictions spécialisées, notamment à travers sa présence aux audiences inaugurales organisées dans plusieurs structures judiciaires du pays.

Évoquant les enjeux croissants liés à l’espace numérique, il a insisté sur la nécessité d’une réponse judiciaire adaptée aux nouvelles formes de criminalité. « Le monde est virtuel, mais les conséquences de nos actes en ligne sont bien réelles », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’une justice rigoureuse face à l’évolution de la cybercriminalité.

Cette première audience de la chambre criminelle du PNLC symbolise ainsi la volonté des autorités judiciaires maliennes de renforcer la lutte contre les infractions numériques et de mieux protéger les citoyens dans l’espace digital.

 

Source: Bamako bamada

 

Haoua SANGARÉ

 LETJIKAN

 


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