Offensive inédite du Hezbollah en Galilée : Israël décrète l’état de guerre totale
- 1 avr.
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Le conflit au Proche-Orient a franchi, ce dimanche 29 mars 2026, un seuil critique avec une incursion terrestre d’ampleur menée par le Hezbollah dans le nord d’Israël. Selon plusieurs sources concordantes, l’unité d’élite Radwan, fer de lance du mouvement chiite libanais, est parvenue à pénétrer en profondeur en territoire israélien après avoir saturé les dispositifs de défense frontaliers.
Des combats d’une intensité rare se déroulent actuellement dans plusieurs localités de Galilée, marquant une évolution majeure du conflit. Il s’agirait de la première offensive terrestre de cette envergure menée par une force arabe à l’intérieur d’Israël depuis la création de l’État hébreu en 1948.
Spécialisée dans les opérations d’infiltration et de prise de positions, l’unité Radwan disposerait d’équipements militaires avancés, notamment des missiles antichars de dernière génération, des drones suicides tactiques et des systèmes de communication sécurisés. D’après des sources militaires, cette opération semble s’inscrire dans une stratégie coordonnée visant à mobiliser les forces israéliennes sur le front nord, alors que l’armée est déjà engagée sur d’autres théâtres régionaux.
Sur le terrain, la situation humanitaire se dégrade rapidement. Des milliers de civils tentent de fuir les zones de combat vers le sud, provoquant d’importants embouteillages sur les axes routiers de Galilée. L’aviation israélienne multiplie les frappes pour contenir l’avancée des combattants du Hezbollah et sécuriser les voies d’évacuation.
Face à cette escalade, le gouvernement israélien a décrété l’état de guerre totale et ordonné la mobilisation générale des réservistes, qualifiant l’offensive de menace directe contre la sécurité nationale.
Selon plusieurs analystes, l’objectif du Hezbollah pourrait être d’imposer une pression stratégique en créant une zone d’insécurité durable dans le nord d’Israël, susceptible de contraindre les autorités à des négociations. Certains experts évoquent également l’hypothèse d’une préparation de longue date, incluant l’utilisation de tunnels permettant de contourner les infrastructures de sécurité existantes.
La situation demeure extrêmement volatile. Une incapacité de l’armée israélienne à contenir rapidement cette incursion pourrait entraîner une extension du conflit à l’échelle régionale, avec un risque accru d’implication directe de l’Iran.
La communauté internationale suit de près cette évolution, redoutant une escalade majeure aux conséquences imprévisibles.
Sources : Al Manar, Haaretz, Reuters, Al Jazeera, France 24.
Haoua SANGARÉ
LETJIKAN




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