Ousmane Karim Coulibaly, nouveau DG de l’Inps « C’est un sentiment de confiance qui m’habite… »
- 30 nov. 2021
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Le nouveau directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps), Ousmane Karim Coulibaly, a officiellement pris les rênes de l’institut. La cérémonie de passation des charges a eu lieu, jeudi dernier, en présence de son prédécesseur.
« J’accepte avec humilité la charge et je mesure toutes les responsabilités qui m’incomberont ; et en ce moment précis, c’est un sentiment de confiance qui m’habite. Une confiance que je garderai aux hommes et aux femmes, notre première richesse pour conduire avec moi les destinées de notre cher Institut. Une confiance en nos capacités de conduire l’Inps sur les grands chantiers du développement social au profit de tous », a déclaré M. Coulibaly.
L’Inps, poursuit-t-il, organe jugé stabilisateur social par excellence, malgré une image saccagée auprès de l’opinion, trouvera toujours les ressources nécessaires pour être le contrepoids de la précarité sociale des ménages des travailleurs. En tout cas, l’institution demeure très solide.
A titre d’illustration, il a rappelé que l’Inps a versé, au cours de l’exercice 2020, la somme de 89 milliards 700 FCFA de prestations techniques ; de l’argent qui est allé directement aux ménages des travailleurs. Aussi, il a réalisé sur les deux derniers exercices une moyenne de 200 milliards de FCFA.
Selon Ousmane Karim Coulibaly, sur l’échiquier international, l’Institut prône la coopération internationale diversifiée, sous l’autorité de l’Etat, comme l’attestent les nombreuses conventions bilatérales et multilatérales dont le Mali est parti.
En effet, les conventions Cipres et Cedeao, ainsi que d’autres accords de paiement avec la RCI et la République gabonaise contribuent sans nul doute à soulager les migrants maliens. L’Inps a reçu en moyenne par an un montant de 10 milliards de FCFA au cours des trois derniers exercices. Ce montant est payé aux travailleurs maliens en transfert de résidence au Mali.
« Nous poursuivrons cette politique en explorant d’autres horizons, partout où nos compatriotes ont trouvé refuge. Notre Institut se tiendra fièrement débout dans le concert des pays membres de la Cipres. Nous mesurons tous les enjeux et difficultés qui émailleront la vie future de l’Inps », rassure le DG entrant de l’INPS.
Les attentes des assurés sont énormes, de l’accueil personnalisé en passant par le service correct et régulier des droits, le travail ne sera pas de tout repos pour le nouveau directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale.
Il sait déjà que le parcours de l’Inps a été toujours émaillé de défis, notamment le défi de la cohésion sociale au sein du personnel, de la disponibilité financière avec des problèmes de densité de cotisation, de la péréquation entre cotisations et prestations sociales, mécanisme permettant de faire une bonne redistribution des ressources financières sous formes de prestations sociales et à coût réel, de la dégradation du ratio de dépendance démographique, rapport actif-retraité. S’y ajoute le défi de la maitrise des dépenses techniques.
« Je donne l’engagement d’être un rassembleur autour de notre passion commune, l’Inps. Notre ambition est de faire de l’Institut une caisse pilote dans l’espace Cipres tant sur le plan de la qualité des services que du respect des engagements internationaux. Des efforts seront orientés dans le sens du respect des ratios Cipres », s’engage-t-il.
Adama DAO




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