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Année de la culture : Amy Koïta, marraine du mois de septembre, plaide pour la transmission du Djeliya


La diva malienne Amy Koïta, surnommée « la Djeli de finesse », a été reçue ce mardi 23 septembre 2025 par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Figure incontournable du patrimoine mandingue, elle endosse pour ce mois de septembre le rôle symbolique de marraine de l’Année de la culture, initiative lancée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta.

« La Djeliya est une école de sagesse, un héritage qu’il faut transmettre avec rigueur et amour », a-t-elle confié à l’issue de l’audience, réaffirmant sa volonté de contribuer à la valorisation de ce pilier de l’identité culturelle malienne.

Dans ce cadre, l’artiste a présenté son programme d’activités, qui inclut notamment une Master Class destinée aux jeunes artistes. L’objectif : créer un espace de transmission intergénérationnelle et offrir aux nouvelles générations l’opportunité d’échanger directement avec une référence de la musique traditionnelle. Cette rencontre doit également permettre aux jeunes talents de mieux orienter leur parcours artistique et professionnel.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de la « Nuit de la renaissance culturelle », organisée le 20 septembre dernier pour marquer les 65 ans de l’indépendance du Mali, où Amy Koïta avait livré une prestation remarquée.

Le concept de parrainage mensuel, mis en place par le ministère de la Culture, consiste à confier à une personnalité artistique le rôle d’ambassadeur des grands rendez-vous programmés tout au long de l’année. L’objectif est de renforcer la visibilité des manifestations et de promouvoir le riche patrimoine culturel malien, alors que 2025 a été décrétée « Année de la culture » par les autorités de la Transition.

Avec la voix d’Amy Koïta pour porter le mois de septembre, le Mali entend non seulement faire résonner son patrimoine au-delà de ses frontières, mais aussi inspirer et accompagner une nouvelle génération d’artistes.

 

Haoua Sangaré

LETJIKAN

 

 


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