CAN 2025 : une analyse congolaise remet en question la cohérence arbitrale de Jean-Jacques Ndala
- Amadou Diallo
- 19 janv.
- 1 min de lecture

Au lendemain de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’arbitrage de Jean-Jacques Ndala continue de nourrir les discussions. Dans une analyse relayée par Afrik-Inform, le spécialiste congolais Richard Muhima a dressé un bilan critique de la prestation de son compatriote, qu’il juge « techniquement maîtrisée par moments, mais entachée d’incohérences ».
Selon Muhima, le penalty accordé au Maroc en fin de rencontre après recours à la VAR reste justifié d’un point de vue réglementaire. La procédure suivie et la faute commise dans la surface ne susciteraient, selon lui, « pas de débat majeur ».
En revanche, l’analyste met en avant un autre épisode du match qu’il estime problématique : l’annulation d’un but sénégalais quelques minutes plus tôt, sans consultation de la VAR. Pour Muhima, cette décision crée un « décalage procédural » difficile à comprendre, avec un arbitrage qui oscillerait « entre rigueur technologique et interprétation directe ».
Il pointe ainsi un « manque d’uniformité dans l’usage des outils » et y voit un risque pour la crédibilité du dispositif d’assistance vidéo en Afrique, pourtant présenté comme une garantie de transparence. « Dans une finale, où chaque décision peut peser sur l’issue du match, la cohérence est indispensable », estime-t-il.
Tout en rappelant que Ndala demeure « l’une des références de l’arbitrage africain » et un motif de fierté en République démocratique du Congo, Richard Muhima plaide pour une amélioration des protocoles afin d’éviter les polémiques inutiles. Pour lui, l’enjeu dépasse le cas individuel : il s’agit de renforcer la fiabilité des compétitions africaines et l’image globale du football du continent.
Source : Afrik-Inform. Com
Haoua SANGARÉ
LETJIKAN








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