Affaires religieuses : le ministre Mahamadou Koné dresse le bilan de cinq années de transition
- Amadou Diallo
- 29 août 2025
- 2 min de lecture

Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, a présenté ce matin au micro de l’ORTM le bilan des cinq années de transition, marquées selon lui par des réformes profondes et des avancées significatives. « Ces cinq années de transition ont été l’occasion pour notre département de poser des bases solides, au service de la foi, de la tolérance et de la cohésion nationale », a-t-il déclaré.
Une meilleure organisation des pèlerinages
Parmi les réalisations notables, figure la réorganisation du pèlerinage à la Mecque et à la Oumra. Une logistique renforcée et une gestion plus transparente ont permis à des milliers de fidèles maliens d’accomplir leur devoir religieux dans de meilleures conditions, avec davantage de sécurité et de dignité.
Dialogue interreligieux et cohésion sociale
Au-delà de l’organisation du Hadj, le ministère a mis l’accent sur le renforcement du dialogue interreligieux et la promotion de la tolérance entre communautés. Des partenariats étroits avec les leaders religieux et coutumiers ont contribué à la préservation de la cohésion sociale, dans un contexte où certaines localités connaissent des tensions communautaires.
Infrastructures et valorisation du rôle coutumier
Sur le plan matériel, plusieurs mosquées et lieux de culte ont été construits ou rénovés. Parallèlement, les chefs coutumiers ont vu leur rôle davantage reconnu dans la prévention et la résolution des conflits locaux, ce qui a consolidé leur place dans le tissu social.
Réformes administratives
Le département a également engagé des réformes structurelles destinées à moderniser la gestion des affaires religieuses et à mieux encadrer les pratiques cultuelles. Objectif affiché : rapprocher l’administration des fidèles et rendre son action plus efficace.
Un appel à poursuivre l’élan
Satisfait du chemin parcouru, le ministre Koné considère toutefois que ce bilan constitue une étape et non un aboutissement. Il a invité les acteurs religieux, coutumiers et institutionnels à consolider les acquis et à relever les défis à venir, pour bâtir une société plus tolérante et plus unie.
Haoua Sangaré
LETJIKAN








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