Rentrée scolaire 2021-2022 : L’appel de Sidibé Dédéou Ousmane
- journaletjikan
- 2 nov. 2021
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Dans un entretien accordé à l’Africable télévision dans « l’Info-SOIR » du samedi 30 octobre 2021, le ministre de l’Education nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, réaffirme la rentrée du 1er novembre 2021 et appelle les uns et les autres à aider les acteurs de l’école pour une année scolaire réussie.
« En effet, depuis la proclamation des résultats définitifs de tous les examens, le ministère de l’Education nationale et ses partenaires se sont attelés aux préparatifs de la rentrée scolaire, qui était prévue pour le 17 octobre et que nous avons jugé utile et nécessaire de repousser au 1er novembre, afin de nous permettre de prendre certaines dispositions pour mieux préparer la rentrée », a introduit Mme le ministre. Elle poursuit en soulignant qu’à l’issue de ces préparatifs, ils ont d’abord entamé des rencontres avec de tous les partenaires de l’école : société civile, enseignants, syndicats, parents d’élèves, promoteurs des écoles privées ainsi que les jeunes eux-mêmes. « A l’issue de tout ce préparatif, nous avons jugénécessaire également de rencontrer les partenaires techniques et financiers. C’est-à-dire ceux qui sont là qui nous appuient dans le cadre de l’amélioration de notre système éducatif », a-t-elle indiqué. Elle a saisi cette occasion pour remercier tous les acteurs de l’école qui ont bien voulu les accompagnerpour qu’ils puissent terminer cette année scolaire avec le déroulement de tous les examens nationaux.
Elle dira que le dialogue social avec les acteurs du secteur de l’éducation n’a jamais été rompu. D’après la ministre, le gouvernement renouvelle sur ce plateau son appel à tous les acteurs de l’école, notamment aux enseignants qui, en ce moment,ont des revendications, des aspirations à un niveau de vie meilleur et à des conditions de travail meilleures (c’est légitime). « Donc, le gouvernement est toujours disposé grandement, les portes du département sont ouvertes à tous les acteurs pour qu’ils puissentréussir ensemble, à l’instar de l’année dernière où les cours se sont déroulésnormalement. Il y a eu un apaisement et du climat social au sein de nos établissements jusqu’à la fin de l’année scolaire ; nous avons eu des cours de 7 mois ;ce qui était rare depuis quelques années », a-t-il affirmé. Elle ajoute que cette année, ils ont la prétention d’aller vers une année scolaire encore plus normale et plus apaisée. Car, dit-elle, les enfants reprennent le chemin de l’école le 1er novembre 2021. Et de novembre à juin, cela va faire 8 à 9 mois de scolarité.C’est l’ambition et c’est le défi qu’ils voudront relever et cela, avec l’appui des plus hautes autorités de la transition. Et là évidemment, cela ne peut pas se faire sans les acteurs principaux qui sont les enseignants, à qui elle a lancé un vibrant appel pour qu’ensemble ils mettent le pays au-dessus d’eux-mêmes. « Parce que n’est pas enseignant qui veut et sans enseignant, il n’y a pas d’école », a-t-elle précisé. Aussi, a-t-elle rappelé les rencontres qu’ils ont eues avec les partenaires techniques et financiers de l’école et avec les enseignants le mois passé.
« L’appel que je lance au nomdes plus hautes autorités et au nom des tout-petits, des parents d’élèves et de tous les acteurs de l’école, c’est que tout le monde soit présent le 1ernovembre 2021. Et j’ai bon espoir que les Maliens ont toujours mis le Mali au-dessus de tout. Pour terminer, elle a appelé tous les acteurs de l’école malienne à fairetout pour que cette année scolaire soit réussie.
Source/Le Tjikan par Fily SISSOKO








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